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dimanche 31 août 2025

La Tour de sélénite - Arnaud CODEVILLE

Titre : La Tour de sélénite
Auteur : Arnaud Codeville
Date de parution : 2015
Nombre de pages : 305
Langue originale : Français
Genre : Thriller, horreur, fantastique
Décor : France
Lu en : Août 2025

Action Oui
Suspense           Moui                                                    
Enquête Pas vraiment
Sang Oui, beaucoup. (Trop ?)
Horreur Oui, beaucoup. (Trop ?)

6/10

Quatrième de couveture : Adel Blanchard est un écrivain en perdition. Depuis quelques mois, sa vie ne se résume qu’à éviter les huissiers et à courir après son ex-femme pour voir ses deux enfants. Pour sortir la tête de l’eau, il accepte un poste de professeur de Lettres dans une faculté de Lille mais peu à peu, il ne peut s'empêcher de glisser dans la dépression. Un soir, alors qu’il est prêt à commettre l’irréparable, sa voisine de palier intervient miraculeusement et l’en empêche. Il voit en elle l’opportunité de démarrer un nouveau chapitre de sa vie, c’est donc naturellement qu’il participe au projet universitaire qu’elle organise avec un collègue : la restauration d’un phare en Loire-Atlantique. Malheureusement, il ne se doute pas que ce périple le mènera au cœur de la terreur où il y laissera une partie de son âme…

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Mon avis : Ce roman commence bien, on est tout de suite plongé dans l'histoire d'Adel, qui délaisse sa vie actuelle pour reprendre un poste de professeur. Les rencontres se font un peu vite à mon goût, les relations entre les personnages évoluent également très vite sans qu'on sente que le temps soit passé. Un projet de d'emmener des élèves dans un phare émerge, et une première équipe se rend sur place. C'est là que la vraie action commence. Cette partie est plutôt intense et fait réellement plaisir à lire. On frissonne, on découvre, on tâtonne…

Malheureusement, on tombe un peu trop vite dans l'horreur et le non-expliqué pour moi, surtout que je ne m'y attendais pas en lisant le résumé. Également quelques facilités peut-être çà ou là, notamment la volonté de nos comparses à toujours vouloir se rendre dans un certain endroit derrière un mur, on ne sait pas trop pourquoi.

Je note également avoir repéré quelques coquilles et petits soucis de ponctuation, avec quelques virgules mal placées ou des guillemets fermants manquants en fin de certains passages de dialogue. Rien de bien grave, mais je l'indique quand même.

Je suis donc un peu embêtée pour noter ce roman (ma note représentant d'ailleurs mon plaisir à la lecture, et non un jugement sur sa qualité générale, donc). Parce que d'un côté, présenté comme un roman d'horreur teinté de paranormal, eh bien… on est en plein dedans et il n'y a pas grand-chose à reprocher à l'histoire en elle-même. Ce n'est pas tout à fait comme ça que j'avais compris la chose en lisant le résumé. Je peux comprendre la volonté de garder la surprise, mais en même temps, force est de constater que j'ai été déçue d'avoir espéré autre chose tout au long du roman. La dernière scène d'action m'a d'ailleurs laissée un peu froide, ça devient vraiment trop pour moi et ça devenait compliqué à suivre.

En bref : pas mauvais, mais pas pour moi, et j'ai été contente de voir que certains sites le classe maintenant avec l'étiquette "horreur + fantastique", ce qui m'aurait probablement permis d'entrer dans cette histoire plus agréablement.

Je ne le relirai probablement pas.

Isolement, huis clos à certains moments, horreur, panique, délire, paranormal, gore

samedi 15 décembre 2018

Les Fragments perdus - Brice MILAN

Titre : Les Fragments perdus (Chronique des Terres d’Eschizath#1)
Auteur : Brice Milan
Édition : Ethen Fantastique aujourd'hui, mais je l'ai lu lorsqu'il était encore autoédité
Nombre de tomes : 2 pour l’instant
Date de parution : 1er janvier 2016
Nombre de pages : 346
Genre : Fantasy, médiéval
Lu en : 2018

10/10

Quatrième de couverture : L'armée de Morgaste assiège la capitale des Terres d'Eschizath au cœur de l'hiver. Face à cet adversaire implacable, les membres du conseil des Trente décident de dépêcher trois messagers chargés de quérir des renforts auprès du royaume mitoyen des Hisles.
Mais le prince noir, en quête de mystérieux fragments, lance à leur trousse ses troupes de Maraudeurs impitoyables. L'inexpérimenté Alceste, la belle et farouche Oriana et le fidèle garde de l'Ordre, Horst, vont devoir franchir le lac Gelé, traverser la forêt d'Eslhongir et gravir les monts Dunhevar. En chemin, ils s'allieront à Ulva, la Meneuse de loups...


Mon avis :  

Alceste, un jeune homme tout ce qu’il y a de plus ordinaire se retrouve à partir à l’aventure à cause d’une malencontreuse soirée. Propulsé au rang de messager, il doit accomplir sa tâche pour tenter de sauver le royaume des attaques du Prince Noir. De péripétie en découverte, le rôle d’Alceste va progressivement changer jusqu’à devenir crucial. Le royaume va-t-il tomber aux mains de l’ennemi ?

Je vais commencer par le point le plus important pour moi : la forme. J’ai beaucoup aimé le choix du vocabulaire, les phrases recherchées et le soin pour articuler le tout. Il faut arrêter de prendre les gens pour des jambons, et c’est agréable d’avoir entre les mains un roman au style travaillé. Il y a même quelques descriptions aux sonorités plutôt poétiques. C’est un gros point positif pour moi !

Je passe maintenant aux personnages, que j’ai trouvé également bien travaillés. Certes, on retrouve, si je puis dire, les « gentils » et les « méchants ». Mais il y a une guerre en cours, donc forcément, deux camps s’affrontent… Je ne vais pas m’étendre sur les caractéristiques de chaque personnage, mais je veux tout de même dire que j’ai adoré voir qu’ils ne sont pas surhumains. Ils ont des défauts, des fêlures, et si l’un d’eux se blesse, il ne se remet pas en quatre lignes. Au final, on commence à tous les apprécier, même ceux que l’on ne devrait pas…

Je ne vais pas en dire beaucoup plus, le but est d’avoir des surprises, tout de même ! Mais sachez que petit à petit, le roman bascule de plus en plus dans la fantasy. On passe d’un groupe de personnages à l’autre. L’histoire se construit progressivement à partir d’un kaléidoscope de points de vue.

Les révélations sont surprenantes, l’univers médiéval-fantasy est très bien géré, les scènes de guerre sont bien décrites… En somme, un bon roman qui passe très bien !


Un bon roman fantasy bien travaillé aux multiples actions et rebondissements. Je recommande, que vous connaissiez ou non ce genre littéraire.

dimanche 2 décembre 2018

Les quatre éléments, tome 1 - Chris RED

Titre : Une ère nouvelle (Les quatre éléments#1)
Auteur : Chris Red
Édition : Autoédité
Nombre de tomes : 4
Date de parution : Mars 2014
Nombre de pages : 545
Genre : Dystopie, fantasy
Décor : La Terre dans un futur dystopique
Lu en : Novembre 2018

7/10

Quatrième de couverture : 24 juin 2016. Une Apocalypse a frappé la Terre. Le monde tel que nous le connaissons a été détruit. Cependant, l'humanité n'a pas été anéantie dans son intégralité. Natan parcourt la planète, accompagné de son oncle Yizrah, à la recherche de son frère, Eyal, qu'il a perdu ce fameux jour. Leur quête va les emmener à découvrir un nouveau monde, à rencontrer des gens de différents horizons et à vivre des aventures plus trépidantes que leur ancienne vie ne pouvait prétendre à leur offrir. Ils vont découvrir que cette Apocalypse représente pour l'humanité une seconde chance.

Mon avis : Je me suis lancée dans la lecture du premier tome de la saga Les quatre éléments sur proposition de l'auteur de découvrir l'un de ses romans. Je l'en remercie d'ailleurs. Je ne pensais pas partir sur une saga à première vue, mais le résumé m'a plu. J'aime assez voir notre Terre dans un futur proche alors que tout a été détruit. Comment se reconstruit-on, va-t-on refaire les mêmes erreurs, et j'en passe.

J'ai retrouvé ce que j'espérais dans Une ère nouvelle, avec un petit bonus en supplément, qui pouvait assez aisément se déduire du titre de la saga. On apprend qu'un jour, la Terre a vécu l'Apocalypse. Au fil des récits des personnages, on découvre comment il l'ont vécue, et petit à petit, le puzzle prend forme, même si on ne sait pas tout à la fin de ce premier opus, et tant mieux, car cela signifie que l'auteur a encore des cartes à jouer. On découvre Natan, personnage principal, qui part à la recherche de son frère. À travers une histoire somme toute banale (retrouver un membre de sa famille), le lecteur appréhende ce nouveau monde, apprend ses codes et a un premier aperçu de capacités développées par certains, en lien avec les éléments.

Dans l'ensemble, j'ai apprécié cette lecture. Le nouveau visage de la Terre est bien maîtrisé, on retrouve des petits camps de survivants et une grande ville construite d'une manière peu équitable. On balance entre critique du pouvoir et de la société, qui s'applique à ce que l'on vit aujourd'hui, et prise de conscience généralisée. C'est plutôt intéressant, bien que parfois un peu long. J'ai aimé découvrir certains rouages ainsi que l'apprentissage des pouvoirs des éléments, mais parfois, il m'a semblé que quelques coupures auraient permis de garder un rythme plus soutenu.

En ce qui concerne l'écriture, je n'ai pas eu de problèmes avec le style, que j'ai plutôt apprécié, d'ailleurs, mais j'ai noté malgré tout un certain nombre d'erreurs, qui ne font jamais plaisir à voir. Cela va de quelques fautes d'orthographe à des verbes un peu étranges, du style "il avait... décida" comme si un temps composé était devenu un temps simple et que l'auxiliaire avait été omis. C'est vraiment dommage, ça biaise forcément un peu mon avis sur une lecture que j'ai, malgré tout, apprécié. C'est dommageable également d'avoir utilisé des listes à puce pour les dialogues, car ils ne s'affichent pas toujours en entier sur ma liseuse, l'appareil décidant de commencer une nouvelle page à une nouvelle puce. J'ai pu m'en sortir en réduisant la taille de la police. Du détail, mais qui malgré tout est gênant.
EDIT : J'ai appris avoir reçu une version ancienne. Normalement, tout cela n'est plus présent dans la nouvelle version ! Donc on oublie tout ça !

Pour résumer, il s'agit d'un premier opus que j'ai trouvé bien pensé et original. Je ne m'attendais pas du tout terminer aussi loin dans un conflit en commençant les premiers chapitres. Malgré quelques passages et dialogues un peu longs, j'ai aimé découvrir cet univers futuriste.

Je pense que ce premier opus plaira à ceux qui aiment ces univers futuristes avec un petit quelque chose en plus, que l'on retrouve dans le côté fantasy amené par les pouvoirs. C'est clairement le petit plus qui me donne envie de connaître la suite. J'aime être aux frontières entre les genres, si vous êtes comme moi, vous pouvez tenter, si le nombre de pages ne vous effraie pas.

Quelques longueurs et erreurs, mais de quoi passer un bon moment à cheval entre dystopie et fantasy

mercredi 20 décembre 2017

La Ballade de Pern - Anne McCAFFREY

Titre : La Ballade de Pern
Titre original : Dragonriders of Pern
Auteur : Anne McCaffrey
Édition : Pocket, entre aures
Nombre de tomes : 15 officiellement selon les intégrales
Date de parution : 1968-2003
Genre : Fantasy, SF
Décor : Pern

Ordre de lecture :

Ordres de lecture :
Il faut savoir que l'ordre de lecture de la saga La Ballade de Pern est extrêmement compliquée à comprendre, tant les possibilités d'aborder cette saga sont possibles. Pour plus d'informations, je vous conseille d'aller jeter un œil à cet article sur le blog Nevertwhere qui explique très bien les différentes options. J'ai personnellement choisi l'ordre de parution originale (colonne 1 ci-dessous), mais il est possible de suivre l'ordre des intégrales (colonne 3), qui suit l'ordre chronologique à Pern, ou encore par « cycles internes » de la saga (colonne 4). Bref, c'est compliqué. En plus, certains tomes ne sont pas repris en intégrales... Comme La Chute des Fils et une suite a été coécrite par le fils de l'auteure, Todd McCaffrey. De ce que j'ai compris, seuls très peu de tomes ont été traduits en français. Quant à leur ordre officielle dans la saga, je pense qu'il vaut mieux les lire après les 16 premiers « originels ».


Donc pour moi, ce sera l'ordre de parution, c'est-à-dire la colonne 1.

Allez, c'est parti !
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Titre : Le Vol du dragon ① (La Grande Guerre des Fils#1)
Titre original : Dragonflight
Nombre de pages : 310
Lu en : Juin 2017

10/10

Quatrième de couverture : Tout est calme en tous lieux sur la planète Pern.

Les terrifiantes incursions des Fils argentés ont cessé depuis des temps immémoriaux. Les habitants ne savent plus pourquoi ils vivent dans des grottes et versent la dîme aux chevaliers-dragons. On ne croit plus les mythes relatifs à leurs folles chevauchées sur les grands dragons télépathes et à leur lutte d'éclat contre les redoutables Fils, qui anéantissaient toute vie organique. Les dragons deviennent rares dans le ciel de Pern.

Mais le chevalier F'lar, maître du dragon Mnementh, se remet à étudier les vieilles légendes. L'Etoile Rouge se rapproche. Bientôt les Fils se remettront à tomber. Sur Pern il faut organiser la défense, et pour commencer rendre à la race des dragons son antique fécondité. Une nouvelle Reine va naître. Il faut une fille énergique pour la chevaucher. Où trouver celle en qui survit le don ancestral ?


Mon avis : Je découvre cette saga dont on m'a parlé il y a peu. Déjà, j'ai galéré pour comprendre l'ordre de lecture, parce qu'il y a plusieurs ordres pour s'attaquer à cette saga. J'ai choisi finalement l'ordre de publication original, ce qui n'est pas pratique, parce que la VF a fait des intégrales qui ne suit pas du tout cet ordre. Je ne vais pas pouvoir me prononcer sur un choix différent, mais en tout cas, celui-ci me convient et je suis ravie.

J'ai commencé donc avec Le Vol du dragon, où l'on fait la découverte avec l'univers en général. On est sur une autre planète, dans une époque inconnue, mais future. Dans cette époque, il existe des dragons et d'autres créatures du genre. Ils vivent selon une hiérarchie très stricte, partagés entre des Forts et des Weyrs (lieux où vivent les dragons).

Les archives indiquent que régulièrement, des fils de type inconnu tombent sur la planète. Il s'agit de filaments argentés qui détruisent l'énergie vitale des plantes et tuent les cultures. Seul le feu des dragons peut les terrasser, c'est pourquoi le rôle de chevalier-dragon est si important pour Pern.

Malheureusement, le temps passe, et il semble que les hommes ont la mémoire courte... Après un long intervalle sans fils, il leur semble qu'ils ne tomberont plus... Et pourtant... Certains le savent, cela recommencera.

C'est donc complètement pris au dépourvu que les chevaliers-dragons vont devoir lutter contre l'assaut des fils.

Une très bonne entrée en matière pour une saga
qui semble vraiment très aboutie et vaste

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Titre : La Quête du dragon ② (La Grande Guerre des Fils#2)(
Titre original : Dragonquest
Date de parution : 1971
Nombre de pages : 448
Lu en : Juin 2017

10/10

Quatrième de couverture : L'Étoile Rouge plane sur le ciel de Pern, les Fils mortels pleuvent périodiquement et les Chevaliers-Dragons affrontent le péril malgré les intrigues des Seigneurs et la malveillance des Anciens. Les chartes ne disent pas tout et les combattants opèrent à la limite de leurs forces. Pour relancer la guerre, il faudrait des armes nouvelles : les lézards de feu ? les larves ? la machine inconnue qui permettrait d'envahir l'Étoile Rouge ?

F'nor cherche inlassablement. Il trouvera l'amour de la jolie Brekke, un amour qui n'a d'égal que celui qu'elle porte à Wirenth, sa reine-dragon ; un amour plus fort que la mort, la nuit de la folie et le vide interplanétaire. Un tel sentiment peut-il sauver ceux qui l'éprouvent ? Peut-il aider leur cause dans la situation critique où elle est tombée ?


Mon avis : Ce tome est la suite directe du Vol du dragon. On y retrouve tous les personnages toujours en difficulté contre les Fils. Cependant, à force de recherches dans les documents des anciens, des nouvelles « technologies » sont développées pour lutter plus efficacement. En parallèle, la zone méridionale jouit de l'aide d'un allié inattendu.

J'ai lu ces deux tomes d'une traite, ils sont vraiment bien. La fin est poignante, entre un élément horrible, grosse perte pour les chevaliers-dragons (quelle horreur) et une idée qui finit mal... Autant dire que ça frappe fort !

En parallèle, nous aurons la chance de vivre une éclosion et une impression des plus étonnantes, d'un dragon hors du commun qui nous promet d'ores et déjà un futur intéressant.

En bref, un tome qui m'a énormément plu ! Que de nouveautés, ça fait plaisir ! :)

Suite superbe, on ne va plus m'arrêter ! Hahaha

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Titre : Le Chant du dragon ③ (Les Harpistes#1)
Titre original : Dragonsong
Nombre de pages : 248
Décor : Pern
Lu en : Juillet 2017

9/10

Quatrième de couverture : Quel plaisir, d'observer, dans le ciel clair de Pern, le vol serein d'un chevalier-dragon ! Quelle tristesse de baisser la tête et d'embrasser du regard la rude banalité du Fort de Mer ! Menolly est une jeune fille passionnée de musique, et le vieux Petiron, le harpiste du Fort, la laisse chanter en secret les grands poèmes où se transmet la tradition de la planète, et qui doivent en principe être interprétés par des hommes. Il ne la corrige même pas quand elle improvise des variations personnelles sur ces airs sacrés. Mais les parents de Menolly, à la mort du bon musicien, croient le moment venu de redresser la barre. Ce sont des gens simples, ils ne comprennent pas que leur fille puisse être différente. Alors elle va rêver seule au désert, malgré la menace des Fils qui plane. Elle n'imagine même pas qu'un jour peut venir où elle ira trop loin et trouvera... peut-être sa mort, peut-être sa vie à elle, peut-être aussi toute la diversité du monde résumée dans une bande de petits lézards de feu.

Mon avis : Début d'un nouveau « cycle interne », Les harpistes.

J'ai été un peu déstabilisée par ce premier changement de cycles, les personnages que j'avais appris à connaître pendant deux tomes me manquaient un peu, et puis, très rapidement, j'ai commencé à m'attacher à ces nouveaux personnages, dont le plus important est sans aucun doute Menolly, une jeune femme du Fort de Mer, qui a un véritable don pour la musique.

Les choses ne sont pas toujours faciles, et elle va se retrouver loin de chez elle pendant une chute de Fils et faire une étrange découverte, un nid de lézards-de-feu ! Elle est présente à l'éclosion et nourri les petits, et ce qui doit arriver arriva...

Finalement, les choses vont bien changer pour Menolly, qui devient rapidement un personnage attachant, et on va suivre son instruction auprès du Maître-harpiste.

Dans ce tome, on délaisse les dragons, le côté chevaliers, et on s'intéresse davantage aux harpistes, à la musique, aux enseignements qu'ils transmettent. Le ton est complètement différent, l'histoire est plus calme, mais ça se lit tout seul, du bonheur à l'état pur ! (Surtout le début, dans la caverne, que j'ai adoré !)

Nouveau cycle sympa, on découvre de nouveaux personnages qui deviennent vite très attachants

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Titre : La Chanteuse-dragon de Pern ④ (Les Harpistes#2)
Titre original : Dragonsinger
Nombre de pages : 309
Décor : Pern
Lu en : Juillet 2017

8/10

Quatrième de couverture : Menolly vient d'être admise à l'atelier de Robinton, le Maître Harpiste de Pern. Et la voilà debout en larmes dans la cour. Elle a compris que nul n'a de cadeaux à lui faire: ni les vieux maîtres, acharnés à pointer ses défauts; ni les autres apprenties, toujours promptes à jalouser ses dons; ni la logeuse épouvantée par ses lézards de feu. Comment s'enfuir avec ses pieds blessés? Comment jouer de la harpe avec ses mains déformées? Cette fois, Menolly est coincée, bien coincée, contrainte à résister sur place ou à capituler. Avec ses vêtements masculins en loques et l'infinie patience qu'elle oppose à ses persécuteurs, on dirait une autre Jeanne d'Arc ou même (quand les lézards de feu entrent en scène) une Blanche-Neige et les sept nains dans le donjon de la méchante reine. Son histoire, simple et cruelle, ne manque ni d'héroïsme, ni d'humour, mais ce qui par-dessus tout y fait souffler la joie, c'est la musique.

Mon avis : Pas grand-chose à dire, c'est la suite directe du Chant du dragon, on suit toujours Menolly dans son apprentissage. Et bien que je ne me sois pas particulièrement ennuyée, j'ai quand même trouvé certains passages peu passionnants et longs. Ce n'est pas dramatique, mais toutes les explications sur la musique, je pense qu'on aurait pu faire plus tonique, sans pour autant perdre ce qu'il apporte.

On apprend à connaître Piemur, un ami de Menolly, qui m'est rapidement devenu sympathique. En parallèle, de nombreux petits éléments font échos aux tomes précédents (les reines, Canth...) vraiment très sympa. Par contre, pour pouvoir en profiter pleinement, il faut vraiment ne pas laisser trop de temps entre les lectures, sinon je pense que c'est difficile de se souvenir de tout. (D'ailleurs, ces noms... Je galère !)

Sympa, mais j'ai envie de la suite du cycle principal (La Chute des Fils).

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Titre : Les Tambours de Pern ⑤ (Les Harpistes#3)
Titre original : Dragondrums
Nombre de pages : 281
Décor : Pern
Lu en : Juillet 2017

6/10

Quatrième de couverture : Les gros tambours grondaient en réponse à un message venu de l'est ; Piemur s'éveilla. Il venait de perdre sa voix et son avenir de chanteur s'annonçait plus qu'incertain. Sa nouvelle affectation, c'était la tour des tambours: c'est là qu'on apprenait le rythme, la procédure d'alerte et surtout le langage codé grâce auquel tous les weyrs et les forts pouvaient répondre instantanément aux attaques des Fils.

L'art des tambours est lié à la guerre, à l'espionnage, à la communication. Nul ne s'étonnerait de voir Piemur, malgré son jeune âge, remplir des missions politiques. Et tout de suite il partit à dos de wherry – avec son amie Menolly – vers un petit Fort de Mer du sud, en attendant de s'embarquer pour le mystérieux Continent Méridional. Le plus malin des apprentis allait plonger dans la grande aventure.

Il allait tout découvrir, la beauté du monde, l'infamie des tricheurs, l'urgence de l'action et même la joie de se réfugier sur une île déserte. Plus tard, il reviendrait à ses tambours, riche d'expérience humaine et de savoir vécu. Assez pour vivre une vie d'homme.


Mon avis : Dans ce tome, on s'intéresse à Piemur, qui doit changer d'affectation, parce qu'il est en train de muer. Il se voit enseigner l'art des tambours. Il va se rendre dans le continent méridional pour savoir ce que manigancent les anciens, qui deviennent un peu suspects...

J'ai trouvé un peu long, sauf la fin (avec Farli et Stupide), ahhh ces paysages, ça fait rêver et j'ai envie de continuer mon exploration.

Je commence à vraiment envie de revoir le cycle principal.

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Titre : Le Dragon blanc ⑥ (La Guerre des Fils#3)
Titre original : The White Dragon
Nombre de pages : 446
Décor : Pern
Lu en : Juillet 2017

10/10

Quatrième de couverture : Le jeune Jaxom est Seigneur du Fort de Ruatha, mais le régent Lytol, son tuteur, tient les rênes du pouvoir d'une main ferme. Jaxom rêve de devenir chevalier-dragon. Malheureusement il a conféré l'Empreinte à Ruth, le dragon blanc, deux fois plus petit que ses frères. On ne pensait même pas que cet animal vivrait. Maintenant, on ne sait pas qu'il est génial. Et tout le monde se moque du pauvre Jaxom.

D'ailleurs la condition des chevaliers-dragons tend à devenir moins prestigieuse. Il y a tant de moyens nouveaux d'exterminer les terribles Fils ! La prochaine frontière, c'est le Continent Méridional, où les Archives disent que les hommes avaient fondé leurs premiers territoires sur Pern avant d'émigrer vers le Nord.

Voilà un endroit où un audacieux peut faire ses preuves ! Les Anciens en exil y ruminent leur vengeance. Les cadets sans terre brûlent de s'y faire une place. Et le Seigneur du Fort Méridional a une sueur si belle...


Mon avis : Le Dragon blanc est la suite directe de La Quête du dragon. On finissait sur l'impression du dragon blanc nouveau-né par Jaxom. Dans ce tome, Ruth, le fameux dragon blanc, est déjà grand, et nous allons découvrir quelques-unes de ses capacités spéciales.

D'ailleurs, dans ce tome, on reparlera des petits lézards-de-feu, c'est pourquoi je conseille fortement l'ordre de publication originale, parce que sinon, on se retrouve avec des informations manquantes, que l'on obtient dans Le Chant du dragon.

L'histoire commence à changer agréablement, les tensions montent avec les anciens, qui ne vont pas se laisser faire, mais les habitants de Pern, après la visite du continent méridional par Piemur (Les Tambours de Pern) souhaitent aller voir également ce qui s'y passe.

Pour l'instant, je suis toujours à fond dedans ! J'aime les capacités qu'offre cet intéressant dragon blanc ainsi que la découverte du Sud. Par ailleurs, la fin est encore une fois exceptionnelle ! Je ne m'attendais vraiment pas à ça ! On en apprend plus sur les origines de Pern, et on sent que par la suite, le genre de la saga va changer petit à petit. Génial.

Superbe !
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Titre : La Dame aux dragons ⑦ (L'Épidémie#1)
Titre original : Moreta, Dragonlady of Pern
Nombre de pages : 415
Décor : Pern
Lu en : Juillet 2017

8/10

Quatrième de couverture : L'hiver est fini, le printemps est de retour, toute la planète est en liesse au Fort de Ruatha pour célébrer l'intronisation d'Alessan, son jeune seigneur. Moreta, Dame du Weyr de Fort, est de la fête. Elle est sensible aux attentions d' Alessan. Le passage des Fils doit se terminer dans huit ans. Pour les habitants de Pern, l'obsession du danser se dissipe. On peut faire des projets d'avenir. Puis, sans avertissement, le malheur frappe : une bête s'abat, l'écume à la gueule, et meurt peu après.

C'est la première victime d'une maladie mystérieuse qui, en quelques semaines, va décimer la population. Les chevaliers-dragons agonisent, les Fils continuent à tomber, détruisant toute vie organique. Moreta se dépense dès lors sans compter. Multipliant les vols dans le temps et l'espace, la Dame aux dragons ira-t-elle jusqu'au bout du sacrifice pour assurer, en fin de compte, la victoire de la vie ?


Mon avis : Changement de programme pour un nouveau « cycle interne » celui de L'Épidémie. On se trouve ici bien des années avant les tomes précédents.

Nous allons y rencontrer Moreta, dame du Weyr, qui possède donc une reine dorée. Tout est au beau fixe avec différents rassemblements dans les Forts, les gens dansent, chantent, participent à des courses, peuvent découvrir de nouveaux spécimens animaux du continent méridional, une belle ambiance de fête, peu avant la chute des Fils, mais tout est sous contrôle.

Malheureusement, une terrible maladie frappe l'un des Forts et va progressivement toucher tout Pern. Les chevaliers-dragons ne sont pas protégés, et ils doivent pourtant lutter contre les Fils. Les pertes risquent d'être grandes, comment est-ce que Pern va s'en sortir ? Que va-t-il en rester après ces deux plaies ?

Un tome qui vient expliquer beaucoup de choses sur les tomes précédents, et qui nous met en garde contre ces horribles plaies qui pourraient bien ressurgir !

Petit saut dans le passé pas désagréable du tout

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Titre : Histoire de Nerilka ⑧ (L'Épidémie#2)
Titre original : Nerilka's Story
Nombre de pages : 182
Décor : Pern
Lu en : Juillet 2017

1/10

Quatrième de couverture : L'épidémie ravage la planète Pern. Tous les habitants se mobilisent pour affronter la catastrophe. Seul Tolocamp, Seigneur régnant du Fort de Fort, refuse de porter secours à ses voisins. Nerilka, sa fille, a honte de cette attitude. Un jour elle se décide : elle emballe quelques médicaments et se glisse hors du Fort. Elle n'a plus rien à faire avec sa famille. Elle veut aider son peuple. Où pourra-t-elle se rendre utile ? Sa quête l'entraîne jusqu'au Fort de Ruatha, où le Seigneur Alessan prépare à la hâte le précieux sérum qui sauvera les gens. Une femme s'est déjà sacrifiée pour lutter contre le mal. Et maintenant Nerilka est prête. Il y a longtemps qu'elle a abandonné l'espoir de se marier et de fonder un foyer. Maintenant elle veut trouver le bonheur en se rendant utile. Elle ne sait pas encore que son choix va changer le cours de sa vie !

Mon avis : Allez, je vais être dure avec ce tome de La Ballade de Pern, mais c'est pour la bonne cause dirons-nous. Je trouve dommage de tomber sur un tel tome dans une saga que j'adore !

Ce tome est la suite directe de La Dame aux dragons, du cycle interne de L'Épidémie (qui ne compte d'ailleurs que ces deux tomes).

Pour faire court, dans La Dame aux dragons on apprend qu'une épidémie fait rage et on va suivre (à la troisième personne) ce que va faire Moreta pour en venir à bout. Finalement, une certaine Nerilka vient apporter son aide pour soigner les malades. Dans Histoire de Nerilka, eh bien... C'est Nerilka qui raconte (à la première personne pour la première fois dans la saga) ce qui s'est passé de son point de vue.

Donc, en gros, plus de la moitié est EXACTEMENT ce qui s'est passé dans le tome précédent... Puis quelques passages peu intéressants diffèrent, notamment la naissance d'un runner (aucune idée de comment ils sont appelés en VF), mais en gros, rien de bien intéressant.

Puis lorsqu'elle quitte son fort, on a le droit à des passages entiers repris mot à mot... Passionnant... -_-' et ça dure... Même lors de l'éclosion : les mêmes remarques, les mêmes informations déjà lues sur ce qui est un bon présage ou non, alors que les deux tomes ce suivent... Je ne comprends pas.

Franchement, s'il y a un tome que vous pouvez allègrement sauter, c'est celui-ci, il ne sert pas à grand-chose, n'apporte aucun nouvel élément (à part peut-être les 10 dernières pages), mais bon, rien d'indispensable. Au moins, les autres tomes qui ne sont pas directement liés à la guerre des Fils apportent des connaissances, des réponses ou des intrigues, un petit quelque chose de substantiel... Là, rien. Alors personnellement, je le mets dans un coin de ma tête, je l'oublie et je passe à la suite. ^^

Intérêt très limité, même histoire que La Dame aux dragon, mais raconté à la première personne par Nerilka...

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Titre : L'Aube des dragons ⑨ (Les Origines#1)
Titre original : Dragonsdawn
Nombre de pages : 519
Décor : Pern, espace
Lu en : Juillet 2017

10/10

Quatrième de couverture : L'amiral Benden a mis le vaisseau en orbite autour de la planète Pern. Et les futurs colons s'éveillent par milliers. Sorka était toute petite quand elle est montée dans l'astronef ; après quinze ans d'animation suspendue, elle n'a guère grandi. Les gens veulent mener une vie pastorale ; ce monde-là ne sera pas pollué. Très vite, ils se passeront de gouvernement ; chacun sera son propre maître, et tous vivront en harmonie. Mais on ne peut pas tout prévoir. Il y a des colons qui ne sont pas clairs. D'autres qui poussent la pureté si loin qu'ils ne songent qu'à se perdre dans la lande. Sean, le jeune gitan, n'a pas oublié ses chevaux. Sorka ne sait pas encore qu'elle partagera ses rêves. Les premiers explorateurs n'ont pas senti les séismes, ils n'ont pas vu les nuages noirs. Mais quand Sorka et Sean assistent à l'éclosion des dragonets, Pern leur offre un charmant remède au malheur qui plane. Anne McCaffrey traite ici un sujet très attendu de ses lecteurs : l'origine des chevaliers-dragons de Pern. Elle le fait sur un ton original, mêlant la science-fiction, la robinsonnade, l'utopie et le roman fresque.

Mon avis : Ahhh, L'Aube des dragons, on y arrive. Le tome 1 dans l'ordre chronologique ! C'est le premier tome réellement axé science-fiction que nous avons, dans le cycle interne Les Origines (1).

Enfin, nous allons avoir plein de réponses sur les questions que nous nous posons depuis plusieurs tomes ! Comment les premiers hommes sont-ils arrivés sur Pern ? D'où viennent les dragons ? Et tant d'autres. Bien sûr, des questions restent sans réponse, mais on y apprend déjà beaucoup de choses, et je me suis régalée avec ce tome ! On voit vraiment que l'auteure a pensé son œuvre dans une minutie absolue. Par exemple, on découvrira enfin les origines du klah, un détail dans cette œuvre, mais malgré tout une preuve que tout a été prévu, pensé et travaillé.

Saga superbe, changement de genre en cours de route maîtrisé à 100 % et absolument génial !

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Titre : Les Renégats de Pern ⑩ (tome unique)
Titre original : The Renegades of Pern
Nombre de pages : 416
Décor : Pern
Lu en : Juillet 2017

5/10

Quatrième de couverture : Il y a les exclus. Celui qui a tué un homme. Celle qui a volé du pain. Celui qui a été maudit par son père. Il y a les errants. Le peintre qui parcourt le continent, cherchant l'inspiration. Le chevalier qui a perdu la tête à la mort de son dragon. Les caravaniers comme les parents de Jayge, qui vont commercer de Fort en Fort. Il y a Thella la rebelle, qui refuse le mari choisi par son frère et s'enfuit dans la montagne. Trop paresseux pour se creuser un Fort Trop orgueilleux pour jurer allégeance à un Seigneur ? En tout cas, ils vivent dans un monde vaste et beau et veulent en voir le plus possible. Mais quand reviennent les Fils, ils n'ont pas de murs pour les protéger. La colère gronde et Thella fonde la bande des renégats. Un idéal de violence et aussi, pour certains bannis, une espérance. Thella est audacieuse et destructrice. Un jour, elle s'en prend à la famille de Jayge, puis à Aramina, la fille qui entend les dragons. Et ça, c'est trop pour Jayge.

Mon avis : Je passe déjà sur l'intérêt complètement inexistant d'avoir mis ce tome dans l'intégrale 2... En réalité, il se passe après Le dragon blanc, un peu à cheval entre certains tomes, vu qu'on reprend le passé de ceux qui sont appelés les renégats, qui vivent à l'extérieur des Forts...

Il s'agit aussi d'un « cycle interne » unique, un tome tout seul, et franchement, tant mieux, j'ai envie de dire, parce que je me suis vraiment beaucoup ennuyée pendant les deux premiers tiers de l'histoire.

On rencontre plusieurs renégats, le début est complètement explosé entre plusieurs personnages, pour connaître leur passé, ce qui les a menés à être des renégats. C'est... long. Et je dois dire, assez inintéressant, parce que dès qu'on commence à suivre, paf, on passe à autre chose.

Finalement, le dernier tiers reprend la fin du dragon blanc, on a déjà trouvé les fameux vestiges des premiers hommes sur Pern, on sait déjà que les sœurs de l'Aube sont particulières et dès que l'histoire s'est raccrochée à cette trame, j'ai aimé. Le reste par contre, plus jamais. J'ai mis des jours à pédaler dans les 300 premières pages alors qu'en général, je dévore un tome en 2-3 jours...

Franchement, si vous ne voulez pas lire tous les tomes, celui-ci n'est pas le plus passionnant (même si les 40 dernières pages révèlent quelques mystères très importants, repris dans la suite dans le prologue, même si en beaucoup moins palpitant).

Possibilité de passer à côté sans trop y perdre

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Titre : Tous les weyrs de Pern ⑪ (La Guerre des Fils 4)
Titre original : All the weyrs of Pern
Date de parution : 1991
Nombre de pages : 447
Décor : Pern
Lu en : Août

9/10

Quatrième de couverture : Depuis des générations, les chevaliers-dragons passent leur vie à combattre les Fils qui pleuvent périodiquement sur Pern. Il faut les empêcher d'atteindre le sol de la planète, où ils détruisent la matière vivante. Mais l'idéal, bien sûr, serait d'écarter cette menace à tout jamais. Or, ce rêve est réalisable.

On a retrouvé Siav - le Système d'Intelligence Artificielle Activé par la Voix - qui était enfoui depuis des milliers d'années et qui fonctionne encore. Siav a conservé la parole des ancêtres... Et l'on apprend que l'idéal est à portée de main : dans moins de cinq ans, l'Étoile Rouge, patrie des Fils, sera dans une position telle qu'on ne pourra modifier son orbite.

Comment faire ? Tant de secrets se sont perdus ! Il faudrait travailler sans relâche pour retrouver le niveau technologique d'antan... Siav s'éteint. Sa mission est accomplie. Le peuple de Pern est libre. À lui de choisir son sort en connaissance de cause.


Mon avis : On avance dans l'histoire « principale » et on retrouve Jaxom et son Ruth aux capacités inédites.

Les habitants de Pern ont découvert une intelligence informatique, laissée sur Pern par les premiers colons, Aivas (Siaav en VF). Grâce à Aivas, on va apprendre comment était la vie sur Pern aux premières heures, les erreurs des premiers Pernais, la première chute des Fils, etc. C'est l'un des tomes qui nous apprend le plus sur le passé de Pern. C'est parfois un petit peu long, le tome aurait gagné à avoir une centaine de pages en moins, mais j'ai aimé avoir plein de réponses aux questions que je me posais depuis 11 tomes !

La fin est assez dingue, entre science-fiction pure et voyage.

mercredi 22 novembre 2017

La Saga d'Yzé (tomes 1 & 2) - Florent MAROTTA

Titre : Yzé et le Palimpseste (#1)
Auteur : Florent Marotta
Édition : Taurnada
Nombre de tomes : 2 pout l'instant
Date de parution : 27 juin 2016
Nombre de pages : 391 (num.), 408 (pap.)
Genre : Fantasy
Décor : Lyon, Paris (FR) "dystopique"
Lu en : Mai 2016

9/10

Quatrième de couverture : Ambre Delage est une lycéenne lambda. Orpheline de père et de mère, elle vit chez sa tante Lucy qui l'élève depuis sa naissance. Un soir, un événement dépassant l’entendement va brusquement la jeter dans un tourbillon de révélations qu'elle était loin d'imaginer. Dès lors, pour la jeune fille tout bascule. Il faut fuir. Fuir sa vie tranquille, fuir son identité. Mais qui est-elle vraiment ?

Mon avis : Ambre est une jeune fille comme les autres, si ce n’est qu’elle est orpheline et vit avec sa tante. Tout se passe pour le mieux jusqu’au jour où un événement vient troubler son quotidien. Elle et sa tante doivent fuir leur domicile et se cacher d’un groupe qui les poursuit. C’est alors qu’Ambre découvre sa véritable nature, sa réalité la frappant de plein fouet. Suite à cela, les deux femmes vont s’établir dans un village sûr où Ambre apprend qu’elle s’appelle Yzé, que la magie existe et qu’elle-même possède certains pouvoirs. Lui a-t-on menti toute sa vie ? Qui est-elle vraiment ? Quelle va être sa vie à partir de maintenant ? À vous de le découvrir en lisant la saga.

Je tiens à commencer par une petite remarque sur la couverture du livre, qui m’a donné l’impression d’avoir entre les mains un ouvrage jeunesse, alors que ce n’est pas le cas. Mes yeux se sont accrochés sur les doigts de l’héroïne dans une posture peu probable et j’ai trouvé les textures beaucoup trop lisses. Par la suite, j’ai pu voir le dessin original qui m’a nettement plus plu. On voit les traits de crayon, ce qui rend le personnage plus vivant et certainement moins lisse. C’est un peu dommage car une telle couverture risque d’en rebuter certains, pensant que le tout est trop édulcoré, alors que ce n’est pas le cas.

Après quelques chapitres, on découvre que la magie existe dans le monde. Sans trop de surprise, on se rend compte que certains personnages sont capables notamment de maîtriser le feu, ce que la couverture nous laissait entendre sans trop de détour, et j’avoue que j’attendais avec impatience le moment où le petit monde apparemment normal bascule dans la magie. Ce tournant s’est opéré dans les meilleures conditions selon moi : au milieu d’un événement inattendu.

Très rapidement, nous nous rendons dans le petit village sûr et faisons connaissance avec ses habitants. J’ai beaucoup aimé que l’auteur s’attarde à décrire les caractères de certains en quelques lignes, cela m’a permis de pouvoir mieux les cerner et les suivre par la suite. Car des personnages, il y en a beaucoup et il peut être un peu ardu de tous les replacer au début car ils se divisent en plusieurs groupes. Heureusement, on s’y retrouve rapidement. Cependant, à la fin du tome, on se rend compte que nous avons encore beaucoup de choses à apprendre et c’est la raison pour laquelle j’attends déjà impatiemment le tome 2.

En ce qui concerne l’écriture, j’ai beaucoup aimé retrouver la plume de Florent Marotta dans l’exercice de la fantasy. J’avais déjà lu un thriller de cet auteur (Le Visage de Satan) et je remarque qu’il a su tirer le suspense et l’aventure de ce genre et y ajouter son univers magique personnel et innovant.

Pour faire court, Yzé et le palimpseste est un très bon premier tome, qui permet de jeter les bases d’un univers magique assez complexe, avec ses codes, son passé et ses personnages hauts en couleur aux divers pouvoirs. L’ambiance est très agréable et le lecteur se prend vite au jeu et veut en savoir plus. Avec Yzé, on découvre le village et ses habitants, on tremble devant les menaces que représentent les Exaltés et les Magis et on veut en savoir plus sur son compte, tout comme elle d’ailleurs.

Ça y est, une nouvelle saga fraîche et innovante que je vais suivre avec avidité et plaisir. Je remercie les Éditions Taurnada pour cette découverte fort sympathique et Florent Marotta qui a su me prouver qu’il est un auteur complet qui peut sortir de son genre de prédilection sans difficulté.

Lecture pour : tous les amateurs de fantasy d’aventure et de magie, dès 14-15 ans je suppose.

Une saga innovante à l'univers bien fouillé, je suis impatiente de savoir ce que la suite nous réserve.

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Titre : Yzé et le projet Ultima (Yzé#2)
Auteur : Florent Marotta
Édition : Taurnada
Date de parution : 16 novembre 2017
Nombre de pages : 270
Lu en : Novembre 2017

9/10

Quatrième de couverture : Yzé a détruit le palimpseste et les tensions entre Wicce sont à leur comble. Mais cette petite victoire sur Ashahell a un goût amer, celui de la perte d'êtres chers.

Le mystère s'épaissit autour de la jeune femme. Qui est-elle vraiment ? Pourquoi tous ces mensonges ?

Les ennemis des Wicce s'agitent. Que prépare la Fraternité de la Lumière dont les membres multiplient les actions pour s'emparer d'une mystérieuse substance ? Et pendant ce temps, Ashahell fourbit ses armes pour se venger d'Yzé et enfin mettre la main sur elle.


Mon avis : Merci infiniment aux éditions Taurnada de m'avoir sollicitée pour donner mon avis sur Yzé et le projet Ultima. J'avais grandement apprécié le premier et c'est avec plaisir que j'ai lu ce deuxième tome !

J'avais une petite appréhension de ne pas réussir à raccrocher les wagons, puisque j'avais lu le tome 1 il y a plus d'une année et demi, mais les premières pages ont rapidement réussi à me remettre sur les rails. C'est très agréable pour qui n'a pas envie de relire le tome précédent.

C'est donc avec joie que j'ai retrouvé Yzé et ses amis, ainsi que ses ennemis, bien entendu. Les wicce apprennent de plus en plus à maîtriser leurs pouvoirs, principalement Yzé, Matt et Isobel, qui vont faire découvertes surprenantes. D'ailleurs, c'est vraiment bien de trouver une saga qui ne base pas tous les pouvoirs génialissimes à sa seule héroïne. Personnellement, j'adore les pouvoirs de Matt et d'Isobel, deux personnages « secondaires » très bien travaillés que j'ai eu plaisir à connaître davantage

Un nouvel aspect très intéressant vient s'ajouter à l'histoire : le projet Ultima, qui va bouleverser les alliances fixées. Cette nouvelle donne est rafraîchissante.

J'ai toujours peur, avec les tomes 2, de n'avoir qu'une parenthèse, un remplissage pour relancer le tome 3, un rattrapage pour ajouter ce qui aurait dû être dit dans le 1. Là, rien du tout, l'histoire avance, se complexifie, annonce la suite de manière tout à fait cohérente et logique. Une très bonne suite, en somme, qui allie approfondissement des personnages, action et révélations majeures pour la suite, qui promet d'être géniale.

C'est donc confirmé, La Saga d'Yzé, ce n'est pas simplement une bonne idée tirée en saga, mais bel et bien un univers pensé et travaillé qui va probablement tenir ses preuves au fil des tomes. Et tout cas, rien à dire pour ce tome 2 que j'ai réellement apprécié, si ce n'est quelquefois une légère confusion dans les noms des personnages, des démons, etc. Il faut dire que les noms ne sont pas toujours faciles, beaucoup commencent en A, et le petit glossaire du début est difficilement consultable en cours de lecture en format numérique. Ce n'est qu'un détail, bien sûr, et vivement le tome 3, parce que cette fin promet de belles, très belle surprises !


Une saga que je recommande vivement, pendant que (de mon côté) j'attends déjà la suite !

mardi 31 octobre 2017

Paris in utero - Selma BODWINGER

Titre : Paris in utero
Auteur : Selma Bodwinger
Édition : Auto-édité
Date de parution : 2016
Nombre de pages : 127
Genre : Magie, érotisme
Décor : Paris (FR)
Lu en : Octobre 2017

8/10

Quatrième de couverture : Quand nous entrons dans sa vie, Hortense est au plus bas. Etudiante de vingt-cinq ans, elle s’accroche à une histoire d’amour révolue. Sa colocataire, Marie, tente en vain de la consoler. Mr. Yous, un mystérieux correspondant, lui conseille de rencontrer un groupe de sorcières qui la désigne comme leur élue légendaire. Désemparée mais toujours pétillante, l’héroïne erre dans les arrondissements de Paris à la recherche de la vérité.

Hortense doit-elle abandonner sa vie toute tracée et poursuivre cette quête improbable ?
Les sorcières ne veulent-elles vraiment que son bien ?
Pourquoi est-elle si troublée par Rachel, la jeune et séduisante sorcière ?
Qui se cache derrière l’énigmatique Mr. Yous ?

Paris in utero est un roman initiatique mêlant humour, romance et fantastique tout au long d’une aventure urbaine décalée. C’est aussi l’expérience d’une jeune femme à l’heure des choix et de la réalisation de soi.


Mon avis : Ahh, cette couverture, elle me fait bien rire. Et autant dire qu’elle donne le ton du roman, du moins, en partie, parce que Paris in utero n’est pas uniquement un roman érotique. Difficile de faire rentrer ce livre dans une petite case, car un élément surnaturel est au centre de l’histoire. On ne parle pas de dragons ou de créatures fantastiques, mais nous avons bien affaire à un brin de magie.

Selma Bodwinger narre dans son livre la vie de Hortense, une jeune femme un peu perdue sur le plan sentimental, après sa récente rupture. Un jour, elle se retrouve au centre d’une sorte de culte autour de sa personne, au cours de laquelle elle découvre une nouvelle facette de sa personnalité. Nous la suivons pendant sa métamorphose. Petit à petit, elle va tourner la page sur son ancien « moi » et apprendre à se découvrir.

Pas facile de tourner un peu autour du pot pour ne pas tout révéler, mais vous l’aurez compris, on balance entre magie et… et érotisme, la couverture nous avait mis sur la voie. L’aspect magique ne m’a plu, sans pour autant me convaincre complètement, je crois que c’est surtout la première scène qui m’a un peu déstabilisée, comme s’il me manquait quelques informations pour que le tout me paraisse totalement crédible. Malgré ce point, j’ai apprécié la suite, qui se déroule plus de façon plus crédible et fluide. Je pense que les adeptes de magie seront sans doute plus attiré par cet aspect que moi, il va sans dire.

En revanche, en ce qui concerne le pan érotique, j’avoue que j’ai adhéré à 100 % ! J’ai lu une vingtaine de romans érotiques dernièrement pour rédiger mon mémoire, et à peine deux m’ont réellement plu, je ne suis donc, apparemment, pas facile à contenter. Dans Paris in utero, j’ai trouvé tout ce qui me plaît, principalement, deux personnages qui prennent tout simplement leur pied, sans chichi ni prises de tête, et ça, ça fait plaisir ! Les scènes sont décrites avec tendresse, sans pour autant être cucul ou trop fleur bleue. En fait, on a entre les mains des passages érotiques, au sens où je l’entends moi, et… et bravo en fait, rien à dire de plus. On a droit en plus à deux types de scènes de ce genre, et je crois que j’ai encore plus aimé le premier au second, car l’auteure n’a fait aucun faux pas en décrivant la relation entre les deux personnages.

Le reste de l’histoire tient debout et l’ajout de l’intrigue magique ajoute du relief, tout en permettant l’insertion de scènes érotiques çà et là. Je pense que je ne suis peut-être pas le meilleur public pour le côté « magie-sorcières », puisque ce n’est pas mon genre de prédilection, mais force est de constater qu’il marche très bien. Ce livre devrait donc sans aucun doute plaire encore plus à celles et ceux qui aiment ce genre, et qui apprécié l’érotisme érotique (c’est con comme phrase, mais c’est ça en fait… On a tellement fait tout et n’importe quoi avec l’érotisme dernièrement que je ne vois que cette façon de présenter la chose. Comme quoi, n’est pas auteur érotique qui veut. ^^)

Soyez curieux et découvrez l’un des rares romans érotiques que je n’ai pas descendu en flammes, ça veut dire quelque chose quand même, non ?

De l'érotisme selon le sens que je donne à ce mot qui se mêle à une histoire de sorcières et de magie qui plaira aux amateurs du genre